Enfin l’Inde!

Telephone aeroport de Calcutta

 

Enfin nous sommes arrivés en Inde! Ça faisait 15 ans que j’entendais ce moment! Pourtant, je n’avais jamais vraiment lu sur le pays, seulement le livre Papillon Bleu, un livre de l’époque hippie et de tout ce qui entoure cette époque…mais je crois que ça se passait à Katmandou…

Qu’est-ce qui m’attiraient dans ce pays ? Les couleurs, les femmes habillées en saris multicolores, la spiritualité, le yoga, les religions multiples, la philosophie de Gandhi, la nourriture? En fait, je ne mettais jamais posé la question…

Nous sommes donc partis de Bangkok vers les 16h en direction Mumbay avec une escale à Calcutta (Kalcata). Déjà dans l’avion nous étions imprégnés de la culture indienne. Nous avions le choix d’un menu veg ou non veg . Poulet macéré dans le yogourt accompagné d’une salade blé d’inde et patates et du taboulé. Jusqu’ici ça allait, sauf pour Fiona…la nourriture indienne s’annonce difficile pour elle!

Nous avions plusieurs choix d’émissions de télévision : talk show avec une belle actrice indienne, film Bollywood, plusieurs séries télévisées qui selon nos critères seraient classées série B et bien plus. Les hôtesses étaient très accueillantes. Le vol se termina avec un vaporisant chimique supposément bien odorant qui à mon avis polluait le peu d’oxygène qu’il restait!

Arrivés à Calcutta, l’avion nous laissa à l’extérieur. Une fois entré dans le simili aéroport dépravé, un homme distribuait des pamphlets. Comme à l’habitude, Éric balaya du revers de la main l’offre de l’homme. L’homme insista. En fait, c’était des documents importants qu’il fallait obligatoirement remplir pour la fichue grippe A H1N1! Un comptoir nous attendait avec un scanner qui détectait la chaleur du corps humain. Tout se déroula dans l’ordre sauf que tout se faisait au ralenti. Éric imaginais mal l’idée de nos bagages roulent seuls sur le carrousel. Bref, peur de ne plus les revoir parce que nous avions été averti de barrer toutes nos ouvertures sur nos back-packs, de transporter le moins d’argent possible parce que le vol était chose courante en Inde.

Arrivés au carrousel un employé de la compagnie aérienne Kingfisher avait déjà gentiment mis nos bagages sur un chariot.

 À notre grande stupéfaction, nous devions changer d’aéroport pour les vols intérieurs? Alors plutôt démunis, nous avons suivi d’un pas incertain le jeune homme. Il faisait noir et les lieux étaient assez insalubres. Rendu à 10 pieds de l’entré du nouvel aéroport, l’employé nous annonça qu’il lui était interdit d’aller plus loin…nous devons maintenant nous débrouiller seuls.

Les occidentaux se faisaient rares. Moi qui pensais que l’Inde était un pays grandement visité!

Le reste du voyage s’est tout de même bien déroulé même s’il nous était impossible de manger quelques choses de décents, du moins décent à nos yeux. Je n’ai même pas pu acheter une bouteille d’eau par manque de petite coupure! Il me fallait le montant exact…

L’aéroport était style des années 60. C’est assez difficile d’imaginer qu’avec la quantité de monde qui vit à Calcutta (environ 13 millions) que l’aéroport soit aussi peu entretenu! Pour ceux qui ont été à Cuba, l’aéroport de Cuba a une étoile de plus!

Nous avons eu droit à un traitement de faveurs étant donné que nous voyagions avec des enfants. Nous étions les premiers à entrer dans notre nouvel  avion. Après 2h35 de vol, nous sommes arrivés à Mumbay. L’avion a du tourner au-dessus de Mumbay pendant près d’une heure faute de pistes disponibles pour l’atterrissage! Bienvenue dans le monde indien!

L’arrivée : minuit. À suivre…

Femme dans un bus MUMBAY