Le cyclotourisme 101!

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Le cyclotourisme 101!

Jours pédalés : 7

Jours de congé : 1

Crevaisons : 4

Km parcourus : 199

 

Après notre journée record de 46 km, nous sommes retardés par la réparation des vélos. Nous commençons à pédaler seulement vers 14h30, mais colonel Chambers s’entête à garder son plan de départ : Sunset state beach à 30km. Petite bataille de coq… la poule réveille le colonel! 15 h 45 le couvre-feu va sonner et il est hors de question pour moi, de revenir sur cette règle de base.

Le pire dans tout cela c’est que nous avons toujours de la difficulté à sortir des villes sans s’égarer un peu. Le GPS nous guide toujours sur l’autoroute #1 qui parfois n’est pas autorisée aux vélos, ce qui nous embrouille. Alors, il y a toujours une perte de temps non désirée et parfois frustrante. D’un autre côté, les cartes de cyclistes que nous avons ne montrent que très peu de détails.

Revenons au fait, nous avons parcouru 15km, et l’heure a sonné. Nous devons trouver un camping avant de nous transformer en citrouille. Éric revient à la raison. Il décide de s’arrêter à une station-service. Il demande des indications à un policier afin de trouver un camping. Il nous indique le chemin par l’autoroute même si Éric arbore un casque de vélo et que la troupe est derrière lui. Pas vite vite notre policier! (Excuse-nous Guy!) Finalement, après lui avoir dit que nous sommes à vélo, il prend la peine de noter les bonnes informations sur un bout de papier.

Nous devons retourner sur nos pas de 1 km pour finalement arriver dans un camping national. Deux choix s’offrent à nous : soit le terrain #105 complètement inondé ou le site de cycliste assez détrempé merci! Nous optons pour le site de cycliste. Tout le monde se sent en sécurité malgré la bouette. La tente est montée avec efficacité. Chacun commence à connaître ses tâches, ce qui facilite l’installation du camp.

Un souper vite fait de nouilles pesto et  de cannes de poissons fumés. Et pour réchauffer l’atmosphère, le feu tant désiré d’Isaak, bouillonnait de joie! Pour ajouter à cette journée plutôt médiocre, des visiteurs nocturnes nous rendent visite. Le brave colonel ose sortir de la tente sans lumière, voir ce qui se passe. Voyant plusieurs ombres au sol et voulant croire que c’étaient des poules, il ouvre une lumière sur le vélo de Mahëva. Au moins 6 ratons-laveur, un chat domestique et une moufette s’empiffraient des réserves restées sur la table. C’est à cet instant qu’Éric comprit à quoi servaient les armoires disponibles pour chaque site. Il essaie de les chasser à 3 reprises. Mais en vain. Ils vidèrent tout ce qui était à leur disponibilité. Ils ont même pris les barres tendres et du yogourt que Dahlia avait laissés dans sa remorque, et ce, sans rien briser.

Pauvre Mahëva, elle qui avait persuadé Éric d’acheter du beurre en le convainquant qu’elle transporterait ce léger excès de poids! Son butin tant désiré venait de s’envoler en un rien de temps.

Le bon dans tout ça c’est que demain nous repartirons plus légers!

Sinon, les deux autres journées qui suivirent se distinguent par leurs dissimilitudes, mais ne sont pas marquées par de grands événements. Une seule chose que nous aimerions souligner fut notre passage dans une jolie ferme biologique. Nous y sommes arrêtés afin d’y prendre notre dîner. La ferme donne la possibilité aux passants d’acheter des courges ou autres récoltes de la saison. Le tout basé sur la bonne foi des passants qui doivent peser eux-mêmes leurs achats et de mettre de l’argent dans l’endroit à cet effet. Une multitude de potirons y étaient disposés ce qui nous a permis de prendre de magnifiques photos! Et j’ai pensé à vous Lili et Jacques de Gallichan…

Nous avons encore  beaucoup à apprendre!

À bientôt

Véro et Éric xxx

Pause café

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