Projet engagé
HABITAT CHLOROPHYLLE
Véronique Doucet
Véronique Doucet
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Véronique Doucet
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Véronique Doucet
Véronique Doucet
Véronique Doucet
Véronique Doucet
Véronique Doucet
Véronique Doucet
Véronique Doucet
Véronique Doucet
Véronique Doucet
Véronique Doucet
Véronique Doucet
Véronique Doucet
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Véronique Doucet
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Véronique Doucet
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Véronique Doucet
Véronique Doucet
Véronique Doucet
Véronique Doucet
Véronique Doucet
2009

Centre d'exposition de Val-d'Or, du 31 juillet au 13 septembre 2009.
Au centre d’Art Rotary de La Sarre, du 8 octobre au 22 novembre 2009.

Habitat chlorophylle est une exposition inspirée de mon questionnement environnemental et plus particulièrement inspirée d’un voyage de deux mois en Thaïlande. Un instant en compagnie de mon compagnon de vie et de nos quatre enfants, afin de redécouvrir nos valeurs, nos priorités et nos fondements de base. 

Ce voyage m’a permis de poursuivre ma réflexion sur la place de l’humain par rapport à celle de l’environnement. La redécouverte d’un lieu où plusieurs nationalités se côtoient au quotidien. Un pays où la nature semble avoir des droits grâce à sa capacité de régénération et son abondance. Inspirée par une nouvelle végétation, j’imagine un milieu mi-sauvage mi-urbain, confondus dans un même écosystème.

À travers mon exposition, je réinvente une urbanisation idéologique basée sur l’égalité de l’homme et de la nature. Voire même l’humanisation de la nature. Je reconstruis un monde où le brut et l’esthétisant s’affrontent, se côtoient et engagent un dialogue.

On retrouve dans cette exposition des croquis de voyages, des peintures qui se démarquent par leur intensité de couleurs ainsi que des reliefs fait de matières récupérées. Des œuvres composées de couleurs humaines, de matières usinées et brutes tant végétales qu’animales, accumulées au fil du temps. Un univers paradoxal qui nous transporte dans la complexité de la cohabitation planétaire. Une quête perpétuelle de l’équilibre sociétal et environnemental.

Sans l’humain, la planète terre n’a plus d’importance. À son tour, sans la terre, l’humain n’est rien!

 Dans les médias

 

 

+ La chronique voyage de Yann Perreau en Abitibi sur Cyberpresse

+ L'article paru dans L'indice bohémien